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Publié le 27 Avril 2016

 

Kesha semble mettre pour le moment la saga légale dont elle est le centre de côté afin de se concentrer sur sa passion: la musique.

La blonde chanteuse est en effet de retour en studio aux côtés de Zedd, un DJ et artiste pop de réputation internationale, rapporte Digital Spy.

C'est ce dernier qui a publié une photo de lui et de Kesha en studio, par l'entremise de son compte Twitter.

 

 

ll n'en fallait pas davantage pour que les nombreux admirateurs de la superstar s'emportent, et que des rumeurs de lancement de nouveau matériel de la part de Kesha ne fassent surface.

Actuellement impliquée dans un litige contre Sony Music et le producteur Dr. Luke, qu'elle accuse de gestes sexuels déplacés à son endroit, Kesha n'a actuellement pas le droit de lancer du matériel «sous son nom».

Kesha pourrait donc probablement proposer du nouveau matériel si son nom n'apparait pas dans les crédits officiels, par exemple sur des chansons originales de... Zedd.

Kesha a déjà repris quelques activités sur scène, ayant justement accompagné Zedd au récent festival Coachella. Elle sera aussi du Dylan Fest, en mai prochain, du côté de Nashville.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Musique

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Publié le 26 Avril 2016

 

Florence And The Machine a révélé lundi le clip de Third Eye, le dernier extrait de How Big, How Blue, How Beautiful.

Il s'agit du septième chapitre du projet baptisé The Odyssey.

Le court-métrage de 47 minutes comprend les titres What Kind Of Man, How Big, How Blue, How Beautiful, St. Jude, Ship To Wreck, Queen Of Peace et Delilah.

 

Liées les unes aux autres, les vidéos réalisées par Vincent Haycock, connu pour ses collaborations avec Paul McCartney et Lana Del Rey, sont construites à la manière d'une chronique amoureuse.

«The Odyssey, comme le poème épique d'Homère, est un voyage. C'est le cheminement personnel de Florence pour se retrouver après la tempête émotionnelle d'un chagrin», a expliqué le réalisateur dans un communiqué.

«Chaque chanson ou chapitre représente une bataille que Florence a traversée (...), un voyage métaphorique pour échapper à ses démons, s'affronter avant de retourner à la Florence originale, la danseuse, l'artiste, l'amante.»

How Big, How Blue, How Beautiful, le troisième album de Florence And The Machine, est sorti en juin 2015.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #musique

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Publié le 25 Avril 2016

 

Drake a dévoilé sur les réseaux sociaux le visuel de son nouvel album Views From The 6 qui sortira le 29 avril d'abord en exclusivité sur Apple Music. Le rappeur torontois a par ailleurs confirmé qu'il partira en tournée cet été.

Drake est décidément très attaché à ses racines. Pour la pochette de son nouvel album dévoilée dans la nuit de dimanche à lundi sur internet, l'artiste canadien a tout simplement mis en avant le symbole de la ville de Toronto, la Tour du CN.

Drake a choisi le symbole de sa ville natale pour illustrer son nouveau disque Views From The 6, qui sortira le 29 avril. La pochette montre un gros plan de la partie visitable de la tour haute de 553 mètres, sur laquelle on aperçoit le rappeur tranquillement assis à l'extérieur, à quelque 351 mètres du sol.

 

Sur sa publication dévoilant l'illustration, Drake a écrit ces quelques mots en légende: «À la ville que j'aime et les gens qui y habitent... Merci pour tout #VIEWS». Si peu d'informations officielles sont connues, Views pourrait être un double album avec notamment Pop Style en trio avec Jay-Z et Kanye West et One Dance, que celui qu'on surnomme Drizzy a déjà partagé. Les titres Tell Me et Faithful pourraient eux aussi fait partie du nouvel album.

 

 

 

En tournée cet été

Le rappeur canadien a aussi mis fin aux rumeurs qui couraient sur une tournée estivale, après qu'une page du site de Live Nation annonçant une tournée avec Future ait brièvement fait son apparition sur internet. Sur cette page depuis supprimée, une seule date était alors listée pour le Summer Sixteen Tour: à Détroit le 16 août.

Lundi matin, Drake a confirmé la bonne nouvelle sur Twitter, indiquant tout simplement: «Drake. Futur. #SummerSixteenTour. Les billets en vente dès le vendredi 29/04». Les deux rappeurs commenceront leur tournée au Frank Erwin Center d'Austin, au Texas, le 20 juillet prochain, puis suivront 31 dates. Le voyage s'achèvera à Vancouver, en Colombie-Britannique, avec entre-temps des dates prévues à New York, Los Angeles, Chicago ou Houston.

Sur la page de la tournée, il est précisé qu'outre Future, de nombreux invités seront présents dont Roy Woods et DVSN qui sont sous contrat avec la maison de disques de Drake, OVO.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Musique

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Publié le 20 Avril 2016

 

Selena Gomez ne se produira finalement pas en Chine. La chanteuse avait prévu deux concerts, l'un à Canton et l'autre à Shanghai, les 6 et 8 août prochains dans le cadre de son Revival Tour. Ils ont été enlevés de son site web. D'après le Daily Mirror, ce sont les autorités chinoises qui ont décidé d'annuler ses deux prestations. En cause: le soutien de la star au Dalaï Lama.

En 2014, Selena Gomez avait publié une photo d'elle et du guide spirituel tibétain sur son compte Instagram. La Chine a depuis longtemps annexé le Tibet, ce qui a eu pour conséquence la fuite du Dalaï Lama en Inde. Selena Gomez avait immortalisé sa rencontre avec le guide spirituel pendant un voyage au Canada, ajoutant en légende: «paroles de sagesse #speechless».

 

 

Selena Gomez n'est pas la première artiste à se voir censurer en Chine pour apporter son soutien au Dalaï Lama. Les concerts de Bon Jovi en septembre 2015 avaient aussi été annulés pour les mêmes raisons. Maroon 5 a également dû supprimer ses deux shows à Shanghai et Pékin, suite aux bons vœux d'anniversaire envoyés sur Twitter par Jesse Carmichael au Dalaï Lama.

 

C'est la deuxième fois que Selena Gomez se voit censurer pour ses prises de position, puisqu'elle s'était déjà vue refuser son visa d'entrée en Russie en 2013, où elle devait donner deux concerts. Certains ont avancé que les autorités ne souhaitaient pas prendre le risque qu'elle défende les droits des homosexuels une fois sur scène alors que le pays faisait passer une loi antihomosexuels.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #musique

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Publié le 19 Avril 2016

 

Écrit par les compositeurs français Arthur Honegger et Jacques Ibert, L’Aiglon est un opéra qui est tombé dans l’oubli. Il s’agissait donc d’un choix risqué pour l’OSM, qui l’a présenté l’an dernier. Le mettre en disque l’est moins, car il n’existe qu’un autre «véritable» enregistrement, datant de 1956, sur lequel des petites portions de l’œuvre avaient été coupées. Grâce à la magie du studio, on combine trois prestations dirigées par Kent Nagano en 2015 à la Maison symphonique avec des pistes séparées des chanteuses Hélène Guilmette et Marie-Nicole Lemieux. L’enregistrement est très travaillé et fait la part belle aux chanteurs, ce qui est souvent un problème au cours d’un concert. La distribution étant presque entièrement francophone, on suit très bien l’histoire même sans le livret entre les mains. L’OSM signe donc un Aiglon qui deviendra une référence à l’avenir.

 

 

 

Noblesse, amour, trahison, complot pour l’accession au trône, décès… Le livret d’Edmond Rostand sur lequel est écrit L’Aiglon est classique.

L’Aiglon est aussi traditionnel dans son écriture, malgré la grande fluidité entre les airs et les récitatifs. Ouverture, ballet, finales d’acte prévisibles, il ne s’agit pas d’un opéra très moderne pour son année de création, 1937. Le choix d’une soprano (Anne-Catherine Gillet) pour le rôle principal, celui de Napoléon II, est aussi convenu, même si ce rôle n’est pas écrit pour un castrat.

Kent Nagano l’aborde d’ailleurs comme un opéra pré-20e siècle, gardant l’orchestre en appui aux chanteurs.

 

 

Note: 4/5

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Album CD

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Publié le 18 Avril 2016

 

Ariana Grande a dévoilé, sur Instagram, la liste des titres de Dangerous Woman, son prochain album qui sortira dans les bacs le 20 mai prochain.

 

Après avoir diffusé, le 28 mars, sur le réseau Snapchat, un extrait de Let Me Love You, la ballade sur laquelle le rappeur Lil Wayne pose sa voix, la chanteuse de 22 ans a également révélé le titre, en intégralité, ce lundi.

La jeune chanteuse a également collaboré avec Nicki Minaj, Macy Gray et Future sur cet opus.

 

Dangerous Woman est le troisième album d'Ariana Grande après Yours Truly et My Everything sortis respectivement en 2013 et 2014.

 

 

Voici la liste complète des chansons qui se retrouveront sur Dangerous Woman:

 

 

1. Moonlight
2. Dangerous Woman
3. Be Alright
4. Into You
5. Side to Side (feat. Nicki Minaj)
6. Let Me Love You (feat. Lil Wayne)
7. Greedy
8. Leave Me Lonely (feat. Macy Gray)
9. Everyday (feat. Future)
10. Sometimes
11. I Don't Care
12. Bad Decisions
13. Touch It
14. Knew Better / Forever Boy
15. Thinkin bout You

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Musique

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Publié le 18 Avril 2016

 

 

 

Respect
Deftones
Gore
Note:

On ne peut chaque fois frôler la perfection. S’il est moins bouleversant que son prédecesseur (le sublime Koi No Yokan), Gore n’en force pas moins l’admiration. La voix de Chino Moreno est plus déchirante que jamais; la guitare de Stephen Carpenter demeure tout à la fois mélodieuse, brutale et glaciale. Ce huitième album rappelle à quel point les Deftones savent réinventer leur son métal unique – hypnotisant mélange de rage et de contemplation – en restant fidèles à ce qu’ils ont toujours été.
– Maxime Huard

 

 

 

 

 

 

 

Pétillant
Lake Street Dive
Side Pony
Note

On ne connaissait pas ce quatuor multi-instrumentiste de Boston, et on s’en mord les doigts. Lake Street Dive offre un son pop-jazz pétillant, accessible et addictif. Ce cinquième album studio est rafraîchissant et incorpore des éléments de rock des années 1960, de soul et de R&B, ce qui apporte une richesse à la musique. Un album qui s’écoute en boucle grâce aux nombreuses pièces accrocheuses comme Side Pony, Call Off Your Dogs ou I Don’t Care About You. On aimerait bien les voir en spectacle à Montréal!
– Rachelle McDuff

 

 

 

 

Irréprochable
Jacques Kuba Séguin
Litania Projekt
Note: 

Rigoureux et ficelé au quart de tour, mêlant la trompette toute en nuances de Jacques Kuba Séguin au lyrisme tantôt tzigane, tantôt tragique des cordes du quatuor Bozzini, cet opus de Litania Projekt est irréprochable. L’originalité des compositions, qui marient rythmes et couleurs pour dresser une saisissante épopée cinématographique, offre à l’ensemble un grand, très grand raffine­ment. Voilà un disque qui s’écoute les yeux fermés; c’est la manière appropriée, selon nous, de se recueillir devant cette beauté.
– Sébastien Tanguay

 

 

 

 

Plus mature
Ariane Brunet
Stella
Note: 

Sur cet album, qui n’est qu’en partie autobiographique, Ariane Brunet est visiblement plus mature que sur ses deux derniers opus. De fille à femme, on sent qu’elle a adapté ses textes, chantant maintenant l’amour longue durée, l’amour inconditionnel, l’amour d’une autre femme qui n’est pas elle. Sur certaines chansons, on aurait envie de comparer sa douce voix et ses airs sensuels et feutrés à ceux d’une Ellie Goulding, version francophone. Et ça se veut un compliment!
– Virginie Landry

 

 

 

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Album CD

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Publié le 13 Avril 2016

 

À l'aube de la sortie de son album Best Seller attendu dans les bacs le 6 mai, Champion propose un clip pour son premier extrait, Life Is Good. La chanson est portée par un montage en noir et blanc s'appuyant sur des images «vintage».

Dans quelques semaines, Champion effectuera donc un retour armé d'un disque qualifié de «vibrant» et «festif». Une célébration de la vie, comme le décrit dans un communiqué celui qui a vaincu un cancer du sang l'an dernier: «C'est ma muse principale. J'y trouve amour, neutralité et discordance».

Pour ce nouvel opus, Champion a choisi de miser sur des guitares électriques, des rythmes dansants et des voix blues. Une recette qui a fait son succès.

 

Il s'agira d'un premier effort en studio depuis «°1» proposé en 2013.

 

 

 

 

UN TRIO FÉMININ

De son vrai nom Maxime Morin, l'artiste a demandé à Lou Laurence de poser sa voix sur plusieurs de ses nouvelles compositions.

Marie-Christine Despestre et Anna Frances Meyer peuvent également être entendues sur l'opus.

 

 

 

EN SCÈNE POUR LES FESTIVALS

Attendu le 30 juin au Club Soda, Champion prendra part au Festival international de jazz de Montréal. Le 17 juillet, il offrira une prestation au Parc de la francophonie dans le cadre du Festival d'été de Québec.

Les mélomanes de Baie-Comeau, Saint-Jean-sur-Richelieu, St-Albert en Ontario et Fredericton au Nouveau-Brunswick recevront également la visite de l'artiste au cours des prochains mois.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #musique

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Publié le 12 Avril 2016

 

Le groupe britannique Duran Duran a merveilleusement célébré le pop-rock des années 80, lors de son passage au Centre Bell de Montréal lundi soir, avec une liste de chansons adroitement choisies et une mise en scène extrêmement moderne.

Ceux qui à une époque étaient sur la couverture de tous les magazines pour adolescents n'ont fait que cinq chansons de leur nouvel album Paper Gods sorti en septembre dernier. Ils ont misé sur la nostalgie de leurs grands succès, une approche qui s'est révélée être un beau retour sur leur évolution musicale.

Il faut le dire, le groupe disco Chic et Nile Rogers ont extrêmement bien réchauffé la foule avec des «hits» sur lesquels ils ont travaillé comme Get Lucky de Daft Punk et Pharrell Williams, Upside Down de Diana Ross, Let's Dance de David Bowie et le grand succès du groupe, la pièce Le Freak.

 

 

 

BELLE RÉTROSPECTIVE

Duran Duran a fait son entrée sur scène sur la chanson titre de son 14e et dernier album studio. Les fans du groupe n'ont pas eu beaucoup de temps pour craindre l'absence de grands succès, car tout de suite après, ils ont offert Wild Boys et Hungry Like The Wolf, deux tubes sortis au début des années 80. Chansons qui ont fait lever la foule et les mains de chacun qui la composait. L'effet a été le même pour A View To Kill, chanson thème du James Bond Dangereusement vôtre, en 1985.

«Est-ce qu'il y a une personne dans cette salle qui a trop de sexe? À part Nick Rodhes?», a lancé le chanteur Simon Le Bon, à demi sérieux avec un sourire en coin, avant d'entamer Come Undone.

Les spectateurs ont pu aussi entendre Ordinary WorldNotorious(accompagné par Nile Rogers), I Don't Want Your Love et The Reflex.

Les chansons de Paper Gods étaient définitivement moins connues, mais étaient toujours bien placées entre deux classiques. Le rythme n'avait donc pas le temps de se perdre, de même pour l'excitation de la foule.

 

 

MODERNE

Certaines chansons ont peut-être 30 ans, mais pas question d'offrir un concert dépassé. Le spectacle est une belle rétrospective de leur carrière, mais elle est présentée de façon très moderne, avec de nombreuses projections sur un immense écran derrière les musiciens, ainsi que sur le palier sur lequel ils étaient perchés.

Le groupe était reconnu à l'époque pour le soin que les membres apportaient à leurs vidéoclips et ils prouvent encore aujourd'hui que le visuel est une grande partie d'un spectacle. Une attention particulière a été portée à l'éclairage qui anime avec vigueur les chansons pour les rendre encore plus percutantes.

Mais tout ce bel enrobage était tout de même nécessaire, car même si Simon Le Bon a quelques décennies derrière la cravate et que malgré tout sa voix est encore bien puissante, le côté multimédia palliait peut-être un manque de mouvement.

Le groupe a peut-être perdu un peu de son énergie, mais ça ne veut certainement pas dire qu'il n'en a plus. Le chanteur l'a notamment prouvé avec la chanson Pressure Off

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #musique

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Publié le 12 Avril 2016

 

 

Sur disque, entendre Andrew Bird siffler avec la justesse du pinson et manier le violon (entre autres) avec virtuosité est impressionnant. Sur scène, ce l’est encore davantage, on a pu en juger une fois de plus au Théâtre Corona lundi soir. Habitué de Montréal, le prolifique musicien de Chicago venait y présenter son 13e album fraîchement paru, Are You Serious?

Un disque sur lequel des textes moins abstraits, plus ouvertement personnels qu’à l’habitude se marient à des mélodies joyeuses qui portent tout de même la griffe reconnaissable de Bird, comme en témoigne la pièce d’ouverture (qui a aussi débuté le concert), Capsized. Entouré de ses trois musiciens, l’élégant multi-instrumentiste de 42 ans s’accompagnait du violon comme d’un ukulélé, avant de gratifier la foule d’un laconique mais chaleureux «bonsoir!» en français.

 

 

Pour la joie des fans de la première heure, il a enchaîné en allant piger dans son répertoire de 2005 avec une version revampée de A Nervous Tic Motion of the Head To the Left (Andrew Bird & the Mysterious Production of Eggs), qui lui a permis de faire entendre son fameux sifflotement, puis Tenuousness, tirée de Noble Beast (2009), et Lusitania, chanson du disque de 2012 Break It Yourself.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Néanmoins, outre ces incursions (et quelques autres en fin de soirée) dans le vaste catalogue de Bird, ce sont les chansons du nouveau disque qui ont primé, l’artiste les ayant d’ailleurs presque toutes interprétées, incluant Left Handed Kisses, habituellement en duo avec Fiona Apple, mais en solo au spectacle pour les besoins de la cause. Et c’est tant mieux, parce que même si le perfectionniste musicien a dû à plus d’une reprise recommencer une pièce du début pour ajuster un instrument, c’est en jouant ces nouveaux morceaux, pas encore entièrement apprivoisés, qu’il semblait avoir le plus de plaisir.

 

Sans doute à cause de l’humour et de la légèreté qui règnent dans celles-ci, comme l’entraînante Puma, sur laquelle il évoque pourtant les traitements de radiothérapie de sa femme, qui a été atteinte d’un cancer (“She was radioactive for seven days/how I wanted to hold her anyways/But the doctors, they told me to stay away” – “Elle était radioactive pendant sept jours/J’aurais voulu la tenir contre moi quand même/mais les médecins m’ont dit de me tenir loin”).

 

 

Généreux, Andrew Bird avait offert une bonne quinzaine de pièces avant le rappel – et est revenu sur scène pour pas moins de quatre chansons supplémentaires. Réunis à trois autour d’un micro, ses musiciens et lui ont notamment proposé une reprise très réussie de Harvest de Neil Young. La soirée s’est terminée avec The New Saint Jude, tirée de Are You Serious, Bird répétant le refrain “I’ve been feeling so much better” (“Je me sens tellement mieux”); des paroles qui faisaient écho au sentiment ambiant après près de deux heures 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Musique

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