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Publié le 28 Février 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le chanteur canadien The Weeknd, Muse et Lorde seront les têtes d’affiche du festival Osheaga, qui a dévoilé sa programmation complète aujourd’hui.

Plus d’une centaine d’artistes se produiront sur scène lors des trois jours du festival, dont MGMT, Solange, Foster The People, Justice, Major Lazer, Die Antwoord, The Shins, Alabama Shakes, Belle et Sebastian, Broken Social Scene, Tegan and Sara et Death From Above 1979.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Musique

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Publié le 27 Février 2017

L'amour est au centre du clip du morceau Everyday d'Ariana Grande, en duo avec Future, mis en ligne dimanche par la chanteuse américaine.

Dans une laverie, sur une voiture ou une photocopieuse, les couples sont pris d'irrésistibles envies dans le nouveau clip d'Ariana Grande, qui interprète le morceau allongée sur des machines à laver.

Enregistré en duo avec le rappeur Future, le titre Everyday est extrait du troisième album studio de la chanteuse américaine, Dangerous Woman, sorti en mai 2016 sous le label Republic Records. Il intervient notamment après les morceaux Dangerous Woman et Into You.

Ariana Grande dévoile le clip de Everyday.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Musique

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Publié le 22 Février 2017

Mariah Carey estime qu'elle a été traitée avec mépris à la suite de sa performance désastreuse du Nouvel An à Times Square à New York.

Dans une entrevue accordée à l'Associated Press, la chanteuse de 46 ans a spécifié qu'elle ne faisait pas une obsession de ce spectacle raté qui lui a value de nombreuses critiques. Toutefois, elle avoue être irritée à cause fait que les gens n'ont pas compris ses explications.

«Imagine que ton oreillette n'est plus là, donc tu ne peux plus entendre la musique. Si tu ne peux plus  l'entendre, comment peux-tu chanter?», a-t-elle demandé lors de l'entrevue. Elle dénonce aussi le fait que son micro ne fonctionnait pas comme il le fallait et qu'elle entendait mal le son à cause des cris du public.

La chanteuse a aussi ajouté qu'elle ne sait pas trop à quoi le public s'attend d'elle. «C'est comme si je suis la seule à devoir faire 5 millions de retour (comeback). Il y a des règles différentes pour moi, je ne sais pas pourquoi.»

«Je ne sais pas pourquoi c'était correct d'être victimisée et vilipendée à cause de la situation», a-t-elle dit.

Nouvel an: Mariah Carey dit avoir été «victimisée et vilipendée»

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Chronique musicale

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Publié le 21 Février 2017

 

 

Drake - le musicien qui a réalisé les meilleures ventes mondiales l'année dernière - a accusé les Grammys de le cataloguer comme rappeur uniquement parce qu'il est Noir et a refusé d'accepter leurs récompenses.

Drake a remporté le Grammy de la meilleure chanson de rap et celui de la meilleure interprétation d'une chanson de rap avec Hotline Bling, lors de la remise des plus prestigieuses récompenses de la musique américaine le 12 février.  

Mais il s'est dit déçu que son titre One Dance, n'ait pas été retenu pour les nominations alors que c'est la chanson le plus écoutée sur Spotify, le numéro un mondial de la musique en streaming.

Pour les Grammys, «je suis un artiste noir et apparemment un rappeur, même si Hotline Bling n'est pas un rap», a confié Drake, qui ne donne que de très rares interviews, sur la radio d'Apple Beats 1.

«La seule catégorie dans laquelle ils arrivent à me caser c'est la catégorie rap, peut-être parce que j'ai rappé par le passé ou parce que je suis Noir», a regretté l'artiste canadien, né à Toronto.

 

 

 

RECONNAISSANCE

Drake estime que ses méga-hits sont «des chansons pop, mais ne sont jamais reconnues comme telles». «Je veux être comme Michael Jackson, je veux être comme les artistes que j'admire», a ajouté l'artiste, qui n'a pas participé à la cérémonie, notamment en raison d'une tournée en Europe.

Drake, qui selon la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI) a vendu le plus d'albums au monde en 2016, était aussi nommé pour le plus prestigieux des Grammys, celui de l'album de l'année avec Views.  

C'est la chanteuse britannique Adele qui l'a remporté pour 25.

Le chanteur métisse et juif a souligné sa fierté d'avoir été élevé dans la «mosaïque culturelle» qu'est Toronto et affirmé ne s'être senti mis à l'écart que lorsqu'il a commencé à passer du temps aux États-Unis.

«La première fois que ça m'est arrivé c'est quand je suis devenu célèbre et que je suis allé aux États-Unis», a-t-il dit.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #musique

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Publié le 20 Février 2017

 

 

1

 

. Run the Jewels
Depuis sa naissance en 2013 et la parution de son premier album sous l’étiquette Fool’s Gold – offert gratos sur l’internet, prenez, écoutez, savourez –, Run the Jewels a été encensé par la critique, puis par un cercle sans cesse grandissant d’admirateurs. Le duo de quarantenaires est si aimé que, lorsqu’il apparaît sur scène, ses fans forment tous de leur poing fermé et d’un doigt pointé un symbole qui lui est destiné. Pour ceux qui n’ont pas encore embarqué dans la vague «R! T! J! R! T! J!», notons que ce groupe de hip-hop indépendant réunit le New-Yorkais El-P et le vétéran d’Atlanta Killer Mike, qui a notamment rappé sur l’immortelle Whole World, de OutKast («Bah bah-da, bah bah bah-da da» – sortez-vous ça de la tête maintenant, bonne chance). Parmi leurs faits marquants : à Noël, ils ont sorti un troisième album-surprise (même s’ils ont, par le passé, signé A Christmas Fu*king Miracle, une toune des Fêtes loin des joies naïves). Ils ont aussi collaboré avec Zack de la Rocha, de Rage, sur Close Your Eyes (And Count to F**k). Et quand ils interprètent en live Lie, Cheat, Steal, tout le monde leur répond : «Everybody’s doing it!» Do it, oui, faites-le : passez les voir au Métropolis mardi prochain. (Natalia Wysocka)

 

 

 

 

2. Capitol Vision, de Talisco
Mmm, voilà le genre de disque qu’il fait bon découvrir et faire tourner à répétition à plein volume jusqu’à ce que les voisins se tannent. Capitol Vision de Talisco, artiste d’origine bordelaise qui fait tout tout seul, ou presque, c’est des beats hyper accrocheurs, des chœurs joyeux, des textes bien ficelés, un peu de folk, de la pop sucrée juste ce qu’il faut et une grosse pièce de clôture, The Race, qui évoque les Pixies, avec un clin d’œil littéraire à Surfer Rosa. D’accord, d’accord, monsieur qui habite en dessous, on baisse le son. (Natalia Wysocka)

3. Mamma mia!
Tut tut tut. On vous entend venir avec vos «C’est tellement quétaine du ABBA» et vos «À part chanter Dancing Queen au karaoké et hurler “C’est ma toune!” en dansant autour de ma sacoche à 2 h 52 quand j’entends SOS, ce groupe est nul». Ah. Sacrilège. Ça fait mal. Les deux mains sur le cœur, on vous prie : cessez. ABBA, c’est du génie. Sachez que Honey Honey fait sourire même quand on l’écoute après s’être fait asperger de sloche par un bus, que Kurt Cobain était un fan fini du band suédois et que si Take a Chance on Me n’avait jamais été composée, ce monde serait clairement beaucoup plus triste qu’il l’est déjà. Constatez-le avec la présentation de la comédie musicale composée des mythiques œuvres de la  formation, ce soir, demain et dimanche, à la Place des Arts. Oui Arts. Comme dans GRAND ART. (Natalia Wysocka)

 

 

 

 

 

4. Sally Folk
On craque complètement pour le troisième opus de l’auteure-compositrice-interprète québécoise Sally Folk! Intitulé simplement Troisième acte, l’album, au son un brin plus rock que ses prédécesseurs, est vivifiant en ce temps hivernal. L’album est aussi coloré que son interprète au magnifique look rétro. Sally Folk y chante l’amour sous toutes ses coutures dans des pièces telles J’aurai ton enfant quand même, Bouquet de roses ou Kamasutra. Elle sera en spectacle à Sorel le 25 février au Studio Espace Danse. (Rachelle McDuff)

 

 

 

5. The Great Wall
Pour être franc, on partait avec beaucoup d’a priori. Matt Damon dans un blockbuster fantastique américano-chinois? Un raté, pensait-on. On se trompait. Sorte de Seigneur des anneaux à la sauce asiatique, The Great Wall narre une légende et dévoile la fonction secrète de cet édifice colossal. Cependant, il le fait en s’appuyant sur des costumes et des chorégraphies qui semblent sortir tout droit du Cirque du Soleil, et surtout, une bonne dose d’humour. On passe un bon moment à admirer ce mercenaire qui vient en aide à l’armée chinoise contre des créatures immondes. La Chine tremble, mais Matt Damon surgit. Une bonne surprise. En salle dès aujourd’hui. (Romain Schué)

 

 

 

6. Holy Hell
Si vous avez le goût de plonger dans un documentaire absolument fascinant, regardez Holy Hell, qui porte sur Buddha Field, une secte californienne fondée par un professeur de méditation et ancien acteur porno dans les années 1980. C’est probablement une des incursions les plus intéressantes dans une secte, car son réalisateur, Will Allen, a été le cinéaste officiel de la secte pendant 20 ans. Le guru, qui porte plusieurs noms, dont Michel Rostand, était tellement charismatique qu’il a carrément réussi à convaincre un des membres de se faire violer une fois par semaine tout en se faisant rémunérer 50 $… Et ce n’est pas une blague! Offert sur Netflix. (Rachelle McDuff)

 

 

 

 

 

7. Lego Batman
Le plus gros défaut de The Lego Batman Movie est de ne pas être The Lego Movie, le surprenant chef-d’œuvre paru en 2014. Il ne dépasse pas son prédécesseur en qualité, mais le plus récent film mettant en vedette le cauchemar de tout parent qui se promène parfois pieds nus dans le salon est un divertissement qui sera apprécié par les petits et même les grands. Même en version française (mon garçon n’est pas encore à l’âge où il veut voir les films dans leur version originale), Lego Batman est drôle, surtout quand il se moque des autres œuvres mettant en vedette la célèbre chauve-souris. En salle. (Mathieu Horth Gagné)

 

 

 

On se désole pour…

Le remake de The Raid
Dans la pile des choses qui ne servent à rien, s’il vous plaît, ajoutez le remake de The Raid : Redemption. Le projet, qui semblait n’aller nulle part, a repris du momentum cette semaine quand il a été annoncé que Joe Carnahan (The Grey, The A-Team) allait réaliser la nouvelle version du film d’action paru en 2011 qui, pour le genre, est à peu près parfait. Et, de toute façon, il existe déjà un film en anglais (aussi très bon) qui ressemble beaucoup à The Raid. Il s’appelle Dredd. (Mathieu Horth Gagné)

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 15 Février 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après son succès aux Grammy dimanche, Chance the Rapper a vu ses écoutes sur la plateforme Spotify augmenter de 200%.

Le rappeur de Chicago est reparti avec trois statuettes au terme de la cérémonie des Grammy Awards, l’un des plus prestigieux galas
musicaux aux États-Unis.

Parmi elles, celle du Meilleur nouvel artiste, celle de la Meilleure performance rap et celledu Meilleur album rap.

Durant cette soirée, il s’est produit sur scène, offrant quelques-uns des titres  de son troisième mixtape Coloring Book.

Sa performance en a séduit plus d’un, si on en croit l’augmentation des écoutes de ses morceaux sur la plateforme Spotify. En effet, dans les heures qui ont suivi la cérémonie, les écoutes ont augmenté de 200%.

Rappelons que l’écoute en ligne a métamorphosé l’industrie musicale. À preuve, c’est la première fois que des chansons disponibles uniquement de cette façon se sont retrouvent sélectionnées aux Grammy. Et Chance the Rapper est un des artistes qui profitent le plus de cette évolution: Coloring Book est sorti en mai sur Apple Music, puis sur des plateformes concurrentes, dont le numéro un, le suédois Spotify.

Le rappeur de 23 ans, qui marie gospel et rap, a expliqué n’avoir jamais envisagé de vendre ses créations à l’unité (CD, téléchargement). Ses revenus proviennent principalement de ses tournées.

«Il y a tellement de façons de faire de la musique désormais. Je pense qu’essayer de la faire entrer dans un modèle de vente par albums est aujourd’hui un peu obsolète», a-t-il déclaré sur NBC.

«Cela me donne davantage de latitude pour créer et publier des trucs.»

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Chronique musicale

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Publié le 14 Février 2017

 

 

Les Grammy sont d’ordinaire l’un des galas américains les plus chouettes à couvrir. Plein de numéros. Peu de discours qui s’étirent pour rien. Une célébration de la musique, bref. Mais la 59e édition a été plus sobre qu’à l’habitude, les artistes ayant visiblement moins le cœur à la fête dans le climat politique actuel.

La soirée s’est ouverte dans le noir complet. Comme venus du lointain des échos, la voix à l’intonation dramatique et le mot reconnaissable entre tous, Hello, ont résonné. Puis, Adele est apparue dans un cercle lumineux.

 

 

Celine Dion, Adele

 

 

 

Immobile, statuesque, sérieuse, sauf pour une de ces p’tites faces et un mime de la main «blabla» pendant qu’elle chantait «it’s so typical of me to talk about myself, i’m sorry», elle a livré cette pièce qui a tourné à fond cette année (et dont le clip a été réalisé par Xavier Dolan). Ladite pièce a aussi remporté les convoités prix d’enregistrement et de chanson de l’année. Ce dernier a été remis par Céline, qui s’est souvenue de René et du moment où My Heart Will Go On avait gagné dans cette même catégorie il y a 18 ans. En fin de soirée, Adele est fondue en larmes en recevant le prix pour son album 25, le dédiant à son idole, Beyoncé, qui, selon elle «aurait dû gagner à sa place».

Oui, c’était LA fête d’Adele hier, qui a signé, en plus de tout ça, l’hommage à George Michael, décédé à Noël dernier, interprétant son Fast Love réarrangé, accompagnée par un orchestre. Mais, moment assez incroyable, elle a soudain sacré au milieu et a arrêté de chanter. «Pardon, pardon, mais je ne peux pas massacrer ça. On recommence.» La deuxième fois a été impeccable, mais c’est le visage décomposé que la chanteuse britannique a salué le public à la fin.

Du côté de l’animation maintenant, notons que c’est James Corden qui avait la tâche de succéder à LL Cool J, qui avait occupé ce poste durant les cinq dernières années (sans vouloir être trop méchant, on dira «enfin»).

 

 

 

James Corden Grammy Carpool Karaoke

 

 

 

Pour ceux qui ne le connaissent pas: Corden est l’humoriste à la barre du Late Late Show, sur les ondes de CBS. Né à Londres, âgé de 38 ans, il est surtout connu pour le fameux segment Carpool Karaoke, qui fait un tabac sur YouTube, et où il convie des vedettes à chanter leurs propres hits dans sa voiture. (Parmi les plus hot, allez voir celui avec Gwen Stefani, Julia Roberts et George Clooney.) Dans son numéro d’ouverture, James a déboulé les marches, perdu un soulier, s’est retrouvé en pied de bas et a lancé quelques piques. Entre autres, sur les visages à la Madame Tussauds (comprendre: de cire) de certaines vedettes assises dans la salle, et sur Rihanna et Drake («Ils devraient sortir ensemble! Oh, ils l’ont déjà fait? Et comment ça s’est passé?»). Il a aussi noté qu’avec Trump à la présidence, l’avenir était tout sauf certain.

Dans la même lignée, J-Lo première présentatrice du lot, a cité l’écrivain prix Nobel Toni Morrison, qui dit qu’«en des temps sombres comme ceci, les artistes doivent faire leur travail». Sous-entendu : contester. Elle a ensuite remis le titre de Révélation à Chance the Rapper, qui, comme son nom l’indique, est un rappeur – et chanceux. Le Chicagoan de 23 ans a coiffé au poteau, notamment, le populaire duo des Chainsmokers et a «revendiqué la victoire au nom de Dieu», remerciant ce dernier pour «sa mère, son père et Chicago». Il est remonté sur scène pour cueillir le gramophone du Meilleur album rap pour Coloring Book, battant cette fois Kanye West.

Sinon, parmi les autres présentations, un John Travolta recouvert de bijoux s’est exclamé : «Diantre, d’où sort tout ce bling?» avant de se qualifier de cowboy urbain, et de présenter «le duo le plus dynamique depuis Danny et Sandy» [lire: de Grease], à savoir Keith Urban et Carrie Underwood.

 

 

 

Twenty One Pilots Grammy

À noter aussi: un des groupes chouchou de la soirée et de l’année tout court, Twenty One Pilots, a obtenu le prix de la Meilleure interprétation pop pour son tube, Stressed Out. Ni d’une ou de deux, ils ont enlevé leurs pantalons avant de monter sur scène en boxers et en bas. Explications du geste? À l’époque où ils étaient jeunes, cassés, sans sous, mais avec des rêves tout plein, ils ont organisé une soirée de visionnement de la cérémonie des Grammy avec des potes. Et tout le monde était en bobettes dans la place. «Josh [Dun, le batteur] s’est tourné vers moi et m’a dit : “Si jamais on gagne un de ces prix un jour, c’est habillés comme ça qu’on devrait aller le chercher”», a élaboré le chanteur Tyler Joseph. Et voilà. Le message: «Vous tous qui regardez ça à la maison, vous pourriez être les prochains.»

«Je m’excuse d’avoir sacré. J’aime vraiment, vraiment George Michael.» – Adele, recevant le Grammy de la Meilleure chanson pour Hello et revenant sur les «f*ck!» lancés durant son hommage au regretté artiste

Question prestations: le Torontois The Weeknd, de son vrai nom Abel Tesfaye, et les gars de Daft Punk ont interprété I Feel it Coming dans un décor fait d’icebergs, de lasers et de lumières glacées. Correct.

Aussi: le rouquin musicien Ed Sheeran, qui fera paraître le 3 mars son troisième album, coiffé d’un signe de division (après celui d’addition et de multiplication), a joué son nouveau simple,  le follement accrocheur, Shape of You, avec sa guit acoustique et ses pédales de loop.

Katy Perry, cheveux bleachés, petites lunettes à la Lennon, costard blanc, a chanté dans un décor de petite maison Chained to the Rythm, accompagnée par Skip «petit-fils de Bob» Marley. La pop star a terminé son numéro en lançant un «No hate

Dans une lignée politique nettement plus prononcée et bienvenue, les vétérans de A Tribe Called Quest ont lancé un message au président «Agent Orange», scandant We The People, rappelant le traitement réservé par le milliardaire aux Mexicains, aux pauvres, aux homosexuels, aux Noirs, aux musulmans et concluant avec le cri de ralliement: «Resist! Resist! Resist

Beyoncé Grammy

 

 

On ne saurait passer sous silence le numéro le plus attendu, peut-être, celui de Beyoncé. La superstar enceinte, toute d’or vêtue, a offert une prestation somme toute sobre, interprétant Love Drought, chanson de relations teintées de mensonges et doutes, et Sandcastles. Queen B (soit celle qu’Adele a dit vouloir avoir pour maman) s’est illustrée avec son Lemonade dans la catégorie de l’Album urbain contemporain.

En rafale: Lady Gaga s’est pitchée dans la foule, parmi les flammes pendant le numéro avec Metallica, sauf qu’on n’entendait pas le micro de James Hetfield durant la première moitié de Moth Into Flame, une pièce tirée du plus récent album de la formation, Hardwired… to Self-Destruct, paru en novembre.

Bruno Mars a mis de la vie dans la place avec That’s What I Like, un morceau où il énumère tout ce qu’il aime (le champagne, le homard, le sexe à côté du foyer, les diamants, les draps de soie, les virées de magasinage à Paris. Les choses simples de la vie.) La star hawaïenne du funk s’est repointée plus tard pour un énergique hommage à Prince.

Toujours du côté des hommages, celui aux Bee Gees a réuni plein de jeunes étoiles, dont Demi Lovato et la chanteuse soul Andra Day, qui ont mis des paillettes pour Stayin’ Alive, Tragedy, et Night Fever. Le groupe country Little Big Town s’est quant à lui demandé «Comment profond est votre amour?» Pour la musique, immense.

 

 

 

 

 

Getty ImagesChance the Rapper

La 59e soirée des Grammy, animée par James Corden, récompensera les artisans de la musique dimanche le 12 février.

 

 

Voici les gagnants dans les grandes catégories.

Album de l’année:
*GAGNANT* 25 — Adele
Lemonade — Beyoncé
Purpose — Justin Bieber
Views — Drake
A Sailor’s Guide To Earth — Sturgill Simpson

Enregistrement de l’année (qui récompense un titre):
*GAGNANT* Hello — Adele
Formation — Beyoncé
7 Years — Lukas Graham
Work — Rihanna avec Drake
Stressed Out — Twenty One Pilots

 

 

 

Chanson de l’année (qui récompense des auteurs-compositeurs):
Formation — Khalif Brown, Asheton Hogan, Beyoncé Knowles & Michael L. Williams II (Beyoncé)
*GAGNANT* Hello — Adele Adkins & Greg Kurstin (Adele)
I Took A Pill In Ibiza — Mike Posner (Mike Posner)
Love Yourself — Justin Bieber, Benjamin Levin & Ed Sheeran (Justin Bieber)
7 Years — Lukas Forchhammer, Stefan Forrest, Morten Pilegaard & Morten Ristorp (Lukas Graham)

 

 

 

Meilleur nouvel artiste:
Kelsea Ballerini
The Chainsmokers
*GAGNANT* Chance The Rapper
Maren Morris
Anderson .Paak

 

 

 

Meilleur album pop:
*GAGNANT* 25 — Adele
Purpose — Justin Bieber
Dangerous Woman — Ariana Grande
Confident — Demi Lovato
This Is Acting — Sia

 

 

 

Meilleure performance pop solo:
*GAGNANT* Hello — Adele
Hold Up — Beyonce
Love Yourself — Justin Bieber
Piece By Piece (Idol Version) — Kelly Clarkson
Dangerous Woman — Ariana Grande

 

 

 

Meilleure performance pop duo/groupe:
Closer — The Chainsmokers avec Halsey
7 Years — Lukas Graham
Work — Rihanna avec Drake
Cheap Thrills — Sia avec Sean Paul
*GAGNANT* Stressed Out — Twenty One Pilots

 

 

 

Meilleur enregistrement dance:
Tearing Me Up — Bob Moses
*GAGNANT* Don’t Let Me Down — The Chainsmokers avec Daya
Never Be Like You — Flume avec Kai
Rinse & Repeat — Riton avec Kah-Lo
Drinkee — Sofi Tukker

 

 

 

Meilleur album dance/électronique:
*GAGNANT* Skin — Flume
Electronica 1: The Time Machine — Jean-Michel Jarre
Epoch — Tycho
Barbara Barbara, We Face A Shining Future — Underworld
Louie Vega Starring…XXVIII — Louie Vega

 

 

 

Meilleur album rock:
California — Blink-182
*GAGNANT* Tell Me I’m Pretty — Cage The Elephant
Magma — Gojira
Death Of A Bachelor — Panic! At The Disco
Weezer — Weezer

 

 

 

Meilleur album de musique alternative:
22, A Million — Bon Iver
*GAGNANT* Blackstar — David Bowie
The Hope Six Demolition Project — PJ Harvey
Post Pop Depression — Iggy Pop
A Moon Shaped Pool — Radiohead

Meilleur album contemporain:
*GAGNANT* Lemonade — Beyoncé
Ology — Gallant
We Are King — KING
Malibu — Anderson .Paak
Anti — Rihanna

Meilleur album R&B:
In My Mind — BJ The Chicago Kid
*GAGNANT* Lalah Hathaway Live — Lalah Hathaway
Velvet Portraits — Terrace Martin
Healing Season — Mint Condition
Smoove Jones — Mya

Meilleur album rap:
*GAGNANT* Coloring Book — Chance The Rapper
And the Anonymous Nobody — De La Soul
Major Key — DJ Khaled
Views — Drake
Blank Face LP — ScHoolboy Q
The Life of Pablo — Kanye West

Meilleur album country:
Big Day In A Small Town — Brandy Clark
Full Circle — Loretta Lynn
Hero — Maren Morris
*GAGNANT* A Sailor’s Guide To Earth — Sturgill Simpson
Ripcord — Keith Urban

 

 

Meilleure bande-sonore de type compilation pour un média visuel:
Amy — (artistes variés)
*GAGNANT* Miles Ahead — Miles Davis & artistes variés)
Straight Outta Compton — (artistes variés)
Suicide Squad (Collector’s Edition) — (artistes variés)
Vinyl: The Essentials Season 1 — (artistes variés)

 

 

 

Meilleure bande sonore pour un média visuel:
Bridge of Spies — Thomas Newman, composer
Quentin Tarantino’s The Hateful Eight — Ennio Morricone, compositeur
The Revenant — Alva Noto & Ryuichi Sakamoto, compositeur
*GAGNANT* Star Wars: The Force Awakens — John Williams, compositeur
Stranger Things Volume 1 — Kyle Dixon & Michael Stein, compositeur
Stranger Things Volume 2 — Kyle Dixon & Michael Stein, compositeur

 

 

Meilleur vidéoclip:
*GAGNANT* Formation — Beyoncé
River — Leon Bridges
Up & Up — Coldplay
Gosh — Jamie XX
Upside Down & Inside Out — OK Go

 

 

Meilleur film musical:
I’ll Sleep When I’m Dead — Steve Aoki
*GAGNANT* The Beatles: Eight Days A Week The Touring Years — (The Beatles)
Lemonade — Beyoncé
The Music Of Strangers — Yo-Yo Ma & The Silk Road Ensemble
American Saturday Night: Live From The Grand Ole Opry — (artistes variés)

 

 

La soirée des prix Grammy est riche en émotions, en trophées et en prestations.

Voici les meilleurs moments de la soirée, en gifs animés.

La spectaculaire entrée de James Corden lors du numéro d’ouverture.
James Corden

Céline Dion sur le tapis rouge.
celine dion grammys

La performance de Beyoncé sur le thème de la maternité, elle qui a récemment annoncé être enceinte de jumeaux.beyonce grammys

Et la réaction de Blue Ivy.
blue ivy grammys

Blue Ivy, qui vole encore la vedette, alors que sa maman Beyoncé remporte le prix du meilleur album contemporain pour Lemonade.blue ivy grammys

Quand les membres de Twenty One Pilots ont enlevé leurs pantalons pour aller chercher leur trophée.
twenty one pilots grammys

La performance du chanteur canadien The Weeknd avec le duo français Daft Punk.
the weeknd grammys

Quand James Corden est arrivé dans sa voiture de «carpool karaoke».
james corden grammys

Adele qui arrête le spectacle pour recommencer sa chanson en hommage à George Michael. La deuxième prise était la bonne.
adele grammys

Quand James Corden a trouvé son père…avec Heidi Klum!
james corden grammys

Et sa mère avec Nick Jonas!
nick jonas grammys

Le micro défectueux de James Hetfield n’aura pas empêché Lady Gaga et Metallica d’offrir une solide performance.lady gaga metallica

Céline Dion remettant le prix de meilleure chanson de l’année à Adele, pour Hello.
celine dion grammys

Celine Dion Adele

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Musique

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Publié le 8 Février 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le premier EP de Liana Bureau s’intitulera Prime Time et il sortira le 3 mars. L’artiste de Québec en a donné un avant-goût lundi en dévoilant l’extrait Good Intentions.

Soutenue par des synthétiseurs langoureux et évoquant le son R&B du Torontois The Weeknd, Good Intentions place assurément Liana, ancienne participante à La Voix en 2015, sur la trajectoire des musiques urbaines.

 

 

 

 

Elle avait d’ailleurs annoncé ses couleurs, en août 2016, en flirtant avec la pop dansante sur On the Run, premier single de ce minialbum qui comptera cinq compositions.

«Tout me ramène au R&B, mais les voix sont soul. C’est vraiment important pour moi. Les voix qui me touchent le plus sont organiques, ont une émotion et transmettent le message de la chanson dans son interprétation.

 

Lancements

La sortie de Prime Time sera soulignée par deux concerts de lancement. Liana s’exécutera d’abord au Divan orange, à Montréal, le 8 mars, dans le cadre de Montréal en lumière, avant de récidiver le lendemain à Québec, au Maelstrom Saint-Roch.

En janvier dernier, elle avait mis en ligne une reprise personnalisée de Hold On We’re Going Home, du rappeur torontois Drake, un titre qui ne se retrouvera pas sur Prime Time.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 7 Février 2017

La reine de la mi-temps du Super Bowl 51 partira en tournée mondiale cet été. Après son éclatante prestation dimanche à Houston, Lady Gaga se lancera à l'assaut de la planète, portée parJoanne, son plus récent album.

 

 

 

 

Lady Gaga s'arrêtera à Montréal 4 septembre prochain, au Centre Bell, soit un peu plus d'un mois après avoir amorcé sa nouvelle série de spectacles à Vancouver, le 1er août.

La première partie du concert offert dans la métropole sera assurée par Lady Starlight, une artiste américaine ayant collaboré à plusieurs reprises avec la star.

Le 13 février, dès 10 h (evenko.ca), les amateurs de la chanteuse pop pourront mettre la main sur des billets pour le concert prévu dans la métropole. Ils auront à débourser entre 58 $ et 276 $ afin de s'assurer une place.

Les autres rendez-vous prévus au Canada sont à Edmonton (3 août) et Toronto (6 septembre). Lady Gaga visitera également plusieurs villes des États-Unis et de l'Europe jusqu'au 14 décembre.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 6 Février 2017

 

 

À la mi-temps du Super Bowl LI, Lady Gaga a offert dimanche soir une performance quasi remarquable, suivi d'une prestation de feux d’artifice.

Pour un artiste, se voir offrir le spectacle de la mi-temps du Super Bowl, c’est comme gagner le Super Gros Lot. Cadeau qui peut toutefois se révéler empoisonné: si on réussit, c’est la consécration assurée. Mais si on se plante, en s’enfargeant dans un fil, en exécutant une steppette du mauvais côté ou en optant pour un lyp-synch trop apparent, c’est la catastrophe. Il y a aussi le risque de se faire momentanément éclipser par un élément extérieur, par exemple un malencontreux glissement de bretelle ou, genre, le fameux requin qui tapait des nageoires en se trémoussant aux côtés de Katy Perry il y a deux ans.

Après les grands noms du rock qui ont tour à tour relevé l’ardu défi – Sir Paul, les Stones, Tom Petty et ses briseurs de cœur, le Boss, les Who – la tendance semble être aux grandes stars de la pop. Beyoncé, Bruno Mars, Katy P. donc. Et Lady Gaga cette fois.

Plusieurs s’attendaient à ce qu’une déclaration-choc choque l’Amérique. Après tout, Lady Gaga est connue pour sa façon de penser, de défendre les droits des personnes LGBTQ, de prôner la différence et d’être clairement en désaccord, du coup, avec tout ce que prône l’actuel président états-unien. Mais elle a plutôt opté pour faire passer suuuubtilement un message d’amour, celui qu’elle livre depuis toujours.

Entamant son spectacle avec God Bless America, elle a «fondu-enchaîné» avec This Land is Your Land du regretté folkman activiste Woody Guthrie. Une reprise qu’elle avait notamment interprétée en juillet dernier lors d’un événement organisé pour le Comité national du Parti démocrate à Philadelphie. «Cette terre est votre terre, cette terre est ma terre…»

L’artiste new-yorkaise de 30 ans, vêtue d’un costume pétillant, bottes de cow-boy et justaucorps, a dansé sous des milliers de pointillés lumineux aux couleurs du drapeau américain (en fait, c’était des drones) et s’est jetée à deux reprises dans le vide, non métaphoriquement parlant (un effet mal rendu par la caméra, dommage).

Elle a interprété son grand succès Poker Face, dont les premiers mots d’ailleurs, font écho au lieu de tenue de l’événement sportif : «I wanna hold ‘em like they do in Texas plays.» Eh.

(Parenthèse ici pour noter que le tube est tiré de son premier album studio, The Fame, sorti en 2008. Fou quand même de penser au chemin qu’elle a parcouru depuis neuf ans, des bars du Lower East Side au Super Bowl. Ça fait rêver.)

Il faut dire que Lady G., ou Stefani Germanotta de son vrai nom, n’a pas oublié de faire un clin d’œil à ses origines, prenant une seconde pour lancer un craquant «Salut papa! Salut maman!» (Imaginez les larmes d’émotion et de fierté qui ont inondé les joues de papa et de maman Gaga à ce moment.)

Son grand moment à elle, c’est toutefois celui où elle a entamé une de ces chorégraphies dont elle a le secret sur Born This Way. Une pièce présentée avec son ensemble de danseurs, où elle prône, justement, le vivre ensemble et le pas-de-discrimination. Chanson de circonstance dont la foule a crié le refrain.

«Salut papa! Salut maman!» – Lady Gaga

La chanteuse a ensuite couru vite, vite, les mains battant les airs, pour agripper unTelephone (du titre de la chanson, «hello, hello»), avant de se faire agripper à son tour par un danseur, puis d’attraper une keytar pour Just Dance. Un autre hit des débuts qu’elle a livré entourée de messieurs en manteaux argentés, de style dinosaure (ou de Bowser pour les amoureux de Mario Bros). La consigne «Dance, Dance» a illuminé le parterre, rempli de gens sautillant avec des lumières à la main.

Est alors survenu l’instant «tranquille» des 13 minutes, top chrono, qu’a duré le show. Prenant place au piano, la blonde diva s’est d’abord enquise de l’état du Texas: «Vous allez bien?» Elle a aussi voulu savoir comment allaient l’Amérique, et le monde, précisant que ce soir, le but c’était que tous se sentent bien. Le remède proposé?  Million Reasons, tiré du long jeu Joanne (dédié à la sœur de son père, décédée des suites du lupus), sorti l’an dernier.

Se recroquevillant en petit bonhomme sur son banc, celle qu’on a vue au générique de la série American Horror Story (prestation lui ayant valu un Golden Globe) a terminé son tour de chant, est descendue dans la foule et a serré dans ses bras une spectatrice qui s’est mise à pleurer de surprise. Dans l’éclair de noirceur qui a suivi, son costume s’est métamorphosé, le léotard faisant place à un petit top blanc à grandes épaulettes. À point pour livrer une Bad Romance, entourée de nouveau de danseurs tout de blanc vêtus et de casque de football coiffés. Pour conclure, LG s’est rejetée dans le vide. Mission dûment remplie.

 

 

Après les échecs commerciaux de ses deux derniers albums, Lady Gaga avait besoin d’un sans-faute au Super Bowl pour redorer son blason. Elle peut dire mission accomplie. Son spectacle de la mi-temps se classera certainement parmi les meilleurs de l’histoire du match décisif de la NFL.

Chose certaine, les prochaines stars qui se produiront à la mi-temps auront fort à faire pour surpasser son électrisante performance de dimanche soir.

Sur l’élan de sa vibrante interprétation de l’hymne national l’an dernier, l’excentrique vedette pop a encore une fois volé la vedette au Super Bowl, cette fois grâce à un spectacle qui alliait de la haute voltige à une sélection de chansons parfaite, des chorégraphies spectaculaires et un patriotisme de bon goût.

Comme on s’y attendait, Lady Gaga n’a pas profité du moment pour y aller d’une déclaration à saveur politique et aucun invité spécial ne s’est joint à elle. La performance de Lady Gaga à Houston a été la plus belle prestation de l'histoire du Super Bowl.

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Lady Gaga offre à ses fans une prestation étoilée au Super Bowl.Lady Gaga offre à ses fans une prestation étoilée au Super Bowl.
Lady Gaga offre à ses fans une prestation étoilée au Super Bowl.Lady Gaga offre à ses fans une prestation étoilée au Super Bowl.
Lady Gaga offre à ses fans une prestation étoilée au Super Bowl.Lady Gaga offre à ses fans une prestation étoilée au Super Bowl.Lady Gaga offre à ses fans une prestation étoilée au Super Bowl.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Chronique musicale

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