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Publié le 26 Avril 2017

 

 

Collaboration spécialeFeist

Le Festival international de jazz de Montréal vient de dévoiler la programmation en salle de sa 38e présentation, qui se déroulera du 28 juin au 8 juillet. Outre les gros événements déjà annoncés comme le retour de Bob Dylan, la réunion d’UZEB et la projection du La La Land de Damien Chazelle accompagnée d’un orchestre,
plusieurs spectacles seront à surveiller. Voici cinq propositions incontournables parmi 150…

 

Jean-Michel Blais
Dans la nouvelle série «Re: Création» du FIJM, où Maxence Cyrin s’attaquera au répertoire d’Aphex Twin et Misc à celui de James Blake, la présence de Jean-Michel Blais fait saliver. Non seulement le pianiste est un maître pour rendre accessible le classique au commun des mortels, mais il s’entourera aussi de musiciens invités pour donner un souffle nouveau aux chefs-d’œuvre de Philip Glass, Steve Reich et John Cage. S’il faut se fier à la courte prestation qu’il a offerte lors du dévoilement de la programmation, les oreilles seront au septième ciel.
Le 29 juin à la Cinquième Salle de la Place des Arts

 

 

 

Tigran Hamasyan et Colin Stetson
C’est le rêve de tous les mélomanes: le pianiste prodige arménien Tigran Hamasyan qui détend l’atmosphère avec ses compositions poétiques enivrantes et le saxophoniste américain Colin Stetson qui met le feu aux poudres avec sa technique unique de respiration circulaire. C’est la rencontre entre le Paradis et l’Enfer qui, c’est à espérer, s’affronteront sur scène lors d’un duo. Dieu seul sait qui en sortira gagnant.
Le 1er juillet à la Maison symphonique

 

Puma Blue
Le jeune Londonien Puma Blue serait-il le fils illégitime de Portishead et de Jay-Jay Johanson ? Les amateurs de découvertes pourront en avoir le cœur net lors de son passage à Montréal. Les cuivres jazz trouvent leur place au sein d’une ambiance résolument trip-hop, le tout étant agrémenté d’une voix soul planante. On ferme les yeux pour mieux se laisser transporter vers un univers feutré et vaporeux où tout est possible.
Les 1er et 2 juillet au Savoy du Métropolis

 

 

 

Feist
C’est le grand retour de la chanteuse canadienne culte avec un nouveau disque – son premier depuis 2011 – et un spectacle extrêmement attendu. Surtout quand on sait que l’album en question s’intitule Pleasure et que les premiers extraits sont plus que prometteurs. Il ne faudra toutefois pas manquer Charlotte Day Wilson en première partie. Dotée d’une voix enchanteresse qui incline vers le rhythm and blues, cette langoureuse auteure-compositrice-interprète de 24 ans est promise à un avenir radieux.
Le 4 juillet à la salle Wilfrid-Pelletier

 

 

 

Hiromi et Edmar Castañeda en duo
La Japonaise Hiromi est capable de donner des représentations inoubliables. On se rappelle encore d’une de ses performances épiques dans une boîte de jazz new-yorkaise… Elle est de retour cette année en duo avec le Colombien Edmar Castañeda. Entre la pianiste et le harpiste, c’est un coup de foudre assuré.
Un échange de candeur portera les deux virtuoses au sommet de leur art, dont le bonheur risque d’être communicatif.
Le 30 juin au Monument-National

 

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Musique

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Publié le 24 Avril 2017

 

 

L'ancien membre fondateur de Pink Floyd, Roger Waters, sortira le 2 juin un nouvel album solo, le premier depuis un quart de siècle, a-t-on appris vendredi de la maison de disque.

Intitulé «Is This The Life We Really Want?», le disque composé de 12 titres, est décrit par Columbia (Sony Music) comme «un commentaire inflexible sur le monde moderne et les temps incertains».

Le nouvel album de l'auteur, compositeur et interprète de 73 ans, s'inscrit dans la lignée de «Animals» et «The Wall», albums mythiques de Pink Floyd parus dans les années 70, et vient 25 ans après son dernier opus en solo, «Amused to Death» (1992).

Produit et mixé par Nigel Godrich, qui a notamment travaillé avec Radiohead, Paul McCartney et U2, l'album contient des chansons aux titres évocateurs: «The Last Refugee», «Broken Bones» ou encore «Part of Me Died».

Roger Waters retrouvera la scène dès le 26 mai à Kansas City. Première date d'une tournée nord-américaine qui prévoit une cinquantaine de rendez-vous, dont un arrêt à Montréal le 16 octobre.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #musique

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Publié le 19 Avril 2017

 

 

Qui est moindrement fan de Céline Dion a déjà vu Barnev Valsaint. Le Québécois a été de toutes les tournées, de tous les spectacles de la chanteuse depuis qu'il a décroché un contrat comme choriste sur la tournée Let's Talk About Love, en 1999. Celui qui brille aux côtés de la star depuis 18 ans profitait récemment d'une pause de Las Vegas pendant laquelle Céline enregistrait The Voice, où il s'est entretenu avec Le Journal.

De passage à Montréal, là où il habite toujours, il nous a jasé de sa carrière auprès de la chanteuse, de son album solo à venir, de ses collaborations avec Dubmatique et aussi de sa passion pour la photo.

Barnev Valsaint a commencé sa carrière au sein du groupe RnB NoDéjà, en 1993, collaborant à plusieurs reprises avec Dubmatique. Le choriste n'exclut pas d'ailleurs de collaborer de nouveau avec le groupe, qui a émis le souhait de renouer avec la scène.

Il travaille également à un premier album, qui pourrait voir le jour l'an prochain. Celui qui chante le répertoire de Céline depuis presque deux décennies a hâte de faire ses premières armes en solo. «Ça pourrait bien être comme du Bruno Mars, mais en français. Ou du soul, en anglais. Pour l'instant, je fais un mélange de pleins de trucs», confie-t-il à l'autre bout du fil.

Chose certaine, chanter en français est important pour lui. «Les gens me connaissent déjà, ils m'ont supporté beaucoup avec Dubmatique. Pour moi, ce serait important d'avoir un album complet en français, même si je ne sais pas encore si ce sera mon premier projet.»

Barnev Valsaint aussi est devenu au fil des tournées un photographe aguerri. Il expose en ce moment ses plus beaux clichés à la Carnevale Gallery du Caesar's Palace, et est en discussion pour amener l'exposition à Montréal. Céline Dion lui a même acheté une pièce.

Prise d'affection pour lui, elle lui a donné sa bénédiction pour faire de la photo, à condition «qu'il n'arrête jamais de chanter».

 

 

«Ce n'est pas une job»

C'est à sa première tournée avec Céline Dion qu'il est «tombé en amour» avec la photo, puisqu'il voulait immortaliser ce qu'il croyait être sa seule tournée avec la chanteuse.

En 1999, la carrière du jeune homme de 20 ans, dont les parents ont immigrés d'Haïti à Montréal, était en pleine ascension. La chanson Soul Pleureur, une collaboration entre lui et le groupe hip-hop Dubmatique, faisait un tabac. Alors qu'il se trouvait avec les autres membres du groupe, Barnev Valsaint reçoit un appel: il était convié à des auditions pour devenir choriste sur la tournée Let's Talk About Love.

On connaît la suite. Il est aussi de l'aventure à Vegas, où il se produit devant des milliers de spectateurs chaque semaine. Jamais il n'a eu envie de faire autre chose, nous confie-t-il.

«Céline nous traite tellement bien, dit le sympathique gaillard. Je n'ai jamais eu envie de partir. Pour moi, ce n'est pas une job. On a une opportunité de voyager, de faire le tour du monde avec elle. Je n'aurais probablement pas pu faire ça si je n'étais pas avec Céline.»

Barnev Valsaint n'a «jamais eu l'impression de travailler», mais surtout, n'a jamais eu l'impression de travailler dans l'ombre. La chanteuse québécoise l'invite au devant de la scène à chaque concert. C'est d'ailleurs avec lui que Céline Dion interprète la chanson Beauty and the Beast à Las Vegas.

«Elle prend soin de mettre la lumière sur moi, dit-il. Elle me donne aussi la scène quand elle va se changer. Pour moi, c'est différent que juste être choriste», confie-t-il.

D'ailleurs, Barnev Valsaint se fait souvent reconnaître. «Les fans de Céline connaissent tous les musiciens», dit-il en riant.

 

 

«Comme un deuxième père»

Parmi les moments marquants qu'a vécu Barnev Valsaint, impossible de passer sous silence le deuil de René Angelil, décédé en janvier 2016.

«Ça été très difficile, relate-t-il. Il était très impliqué dans la carrière de Céline, mais avec nous aussi. Il nous aidait toujours à nous améliorer. C'était comme un deuxième père. Il connaissait tellement l'industrie, il était tellement généreux. À chaque spectacle, on pense à lui.»

 

 

TROIS MOMENTS MARQUANTS

 

« La première fois que j’ai performé au Stade de France. C’est gigantesque. Ça me donnait la chair de poule. Céline n’avait pas besoin de chanter, tout le monde chantait.»

 

 

« Quand on est allé en Afrique du Sud, ça m’a vraiment marqué. Nelson Mandela était là. C’était tellement touchant. C’est un moment que je n’oublierai jamais.»

 

 

« Quand mes parents sont venus au Centre Bell pour la première fois. Quand mes parents sont arrivés ici, Céline, c’était LA star du Québec pour eux. Que je performe avec la plus grande star de là où ils ont décidé d’immigrer, ils n’y croyaient même pas. Ils étaient tellement fiers.»

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Chronique musicale

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Publié le 18 Avril 2017

 

 

Patrick Lemieux quitte le groupe Kaïn. Le populaire guitariste, qui est originaire de Sainte-Sabine-de-Bellechasse, a confirmé la nouvelle sur son compte Facebook jeudi en fin de journée.

Comme le soulignait le musicien de 40 ans dans son message à ses fans, cette séparation s’est faite à l’amiable.

 
Puis dans un entretien avec La Voix du Sud, il a indiqué que cette décision, bien que difficile,  était le fruit d’une réflexion qu’il tenait depuis un certain temps déjà. Au cours des derniers mois, Patrick et ses comparses de Kaïn avaient enregistré le 7e album du groupe qui sortira à l’automne. «Vous pourrez entendre le quatuor original tout au long de votre écoute. Nous en sommes tous très fiers et j’y ai mis tout le cœur que vous me connaissez», avait-il mentionné dans son message Facebook.

Après 17 années à faire le tour du Québec avec son groupe, il a opté pour la stabilité de la vie familiale. «Ma fille va avoir 8 ans le 21 avril et je souhaite passer plus de temps avec elle, ce qui n’était pas le cas auparavant», de mentionner le musicien qui caresse divers projets, dont une réorientation de carrière.

Le sympathique guitariste a amorcé, au cours de la dernière année, un baccalauréat en enseignement au secondaire à l’Université du Québec à Trois-Rivières, localité où il demeure. «À 40 ans, l’occasion s’y prêtait bien. Comme mon père, je me dirige vers ce métier. Je n’ai toutefois pas encore choisi la spécialité dans laquelle j’entends enseigner, mais ça va se préciser ultérieurement», signale Patrick qui dit avoir un intérêt envers les sciences politiques, entre autres.

Avant d’amorcer son baccalauréat, Patrick avait suivi une formation en arts visuels et nouveaux médias à l’UQTR, l’an dernier. Même s’il quitte le groupe Kaïn, il conserve toutefois un lien avec la musique puisqu’il enseigne cette discipline à l’école Les Maestros de Shawinigan, en plus de donner des cours privés chez lui. Il souhaite un jour ouvrir sa propre école de musique.

Plus récemment, il a amorcé une collaboration avec un jeune artiste country de 23 ans, Sam Rhoads. Avec ce dernier, il travaille plus dans l’ombre, notamment en ce qui a trait à l’arrangement des pièces qu’il dit apprécier.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Musique

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Publié le 12 Avril 2017

 

 

Les FrancoFolies de Montréal, qui se tiendront du 8 au 18 juin, présentaient hier l’ensemble de leur programmation en salle. Une très attrayante programmation, doit-on dire. Voici cinq concerts à ne pas manquer. (Mais il y en a tout plein d’autres).

 

 

Katerine

En duo avec la pianiste française d’origine roumaine Dana Ciocarlie, le plus délicieusement étrange des chanteurs vient présenter son 10e album, Katerine, le film.
Le jeune Tim Dup assurera la première partie. L’auteur-compositeur-interprète originaire de Rambouillet, en région parisienne, s’est fait remarquer avec son EP Vers les ourses polaires, sorti l’an dernier. On s’attend ici à une soirée éclatée et éclatante, où l’absurde sera célébré comme il se doit.

 

À savourer le 9 juin, au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.

 
 
 

Sally Folk

 

La sémillante Sally Folk montera sur scène avec son troisième opus, judicieusement intitulé Troisième acte (et qui fait suite à son deuxième album, intitulé, lui, Deuxième acte). Sur ses nouvelles pièces, l’auteure-compositrice-interprète québécoise opte pour un son un peu plus rock. Le résultat en live, doublé de son côté pétillant et énergique, devrait charmer l’auditoire. La soirée sera aussi l’occasion de découvrir les chansons d’Andy St-Louis. Une pianiste et flûtiste diplômée de l’École Nationale de la chanson qui a lancé un EP, Petit bout de femme.
Une chouette combinaison à voir le 14 juin, à L’Astral.

 

 

 

 

 

Fred Fortin

Avec son excellent dernier disque, Ultramarr, en poche, l’inimitable Fred Fortin pourrait bien offrir un des concerts les plus marquants de cette 29e édition des Francos.  Il sera précédé sur scène par Maude Audet, auteure-compositrice montréalaise qui s’est démarquée par son salué premier album, Nous sommes le feu (et par sa relecture du Smells Like Teen Spirit, de Nirvana, qu’elle a transformé en Comme une odeur de déclin).
Un show à ne pas manquer, le 15 juin, au Club Soda.

 

 

L’école nationale de la chanson, avec Philippe Brach

 

Place à la relève! Dans le cadre de cette soirée, vous pourrez découvrir les étoiles de demain. Ou du moins, les étoiles qui sont passées par L’école nationale de la chanson comme, pour ne nommer qu’eux, Damien Robitaille et Safia Nolin. Le toujours tordant Philippe Brach fera office d’invité spécial, très spécial.
Un spectacle sous le signe de la découverte, qui se tiendra à L’Astral, à inscrire dans son agenda (en date du 8 juin).

 

 

Ingrid St-Pierre, Fanny Bloom et Delphine Coutant

Trois artistes à la signature singulière, trois filles créatives, trois voix distinctes, qui se réuniront sur une même scène pour un concert que l’on promet «tout en charme, en finesse, en allégresse et en piano». Une soirée avec Ingrid, Fanny et Delphine? Ça promet, en effet.
À voir le 10 juin dans l’antre feutré de la Cinquième Salle de la Place des Arts.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Musique

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Publié le 10 Avril 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Harry Styles est le quatrième membre du groupe One Direction à se lancer dans une carrière solo après Zayn Malik, Louis Tomlinson et Niall Horan. Les admirateurs attendaient impatiemment de voir ce que leur idole avait à leur offrir et ils ne semblent pas déçus vendredi.

Le chanteur britannique vient de sortir son premier simple en solo, une semaine après avoir révélé des informations concernant son nouveau titre sur Instagram.

«Merci de me recevoir. Je vous aime. H», a-t-il publié sur Twitter après la sortie officielle de la chanson Sign of the Times.

 

 

«#SignOfTheTimes est un chef d'oeuvre», a partagé un admirateur ravi sur Twitter, tandis qu'un autre a déclaré: «Tellement fier de mon bébé».

Le morceau, d'une durée de cinq minutes, signe une nouvelle orientation pour la vedette de One Direction et comprend des sonorités plus audacieuses et plus mélancoliques qu'auparavant.

Harry Styles dévoile sa première chanson en solo

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #musique

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Publié le 5 Avril 2017

 

Wyclef Jean sera à l’International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu pour une deuxième année.

 

 

 

«C’est un chanteur qui sait faire lever la foule, qui donne le genre de spectacle parfait pour un événement extérieur comme le nôtre», explique Benoit Lemay, directeur des opérations du festival.

Les fans du chanteur d’origine haïtienne pourront y entendre les pièces de J’ouvert, un EP lancé en janvier dernier, ainsi que Carnival Vol. III: Road to Clefication, un nouvel album attendu cet été.

 

Une deuxième participation

Il s’agira de la deuxième participation de Wyclef Jean à l’International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu. Le chanteur y avait fait danser une «foule impressionnante» à l’été 2009, rappelle Benoit Lemay«Peu importe qu’on connaisse ou non ses chansons, on ne peut pas s’empêcher d’embarquer quand il est sur scène», se souvient-il.

Le dernier concert de Wyclef Jean dans la métropole remonte à l’été 2015, alors qu’il s’était produit devant une Place des festivals remplie au maximum de sa capacité dans le cadre du festival Just for Laughs.

Une tradition de stars

Le nom de Wyclef Jean s’ajoute maintenant à la liste d’invités de renommée mondiale à se produire dans le cadre de l’International de montgolfières. Au fil des années, l’événement a attiré des stars telles que Rihanna, Meghan Trainor, les Backstreet Boys, The Wanted, Kesha et Pitbull.

La programmation complète de l’édition 2017 sera dévoilée dans les prochains mois.

► La 34e édition de l’International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu se déroulera du 12 au 20 août. Les passeports pour le festival sont en vente dès aujourd’hui et les billets à l’unité seront disponibles prochainement.

Wyclef Jean de retour cet été. Le chanteur sera à l’International des montgolfières

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Chronique musicale

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Publié le 4 Avril 2017

 

 

La Canadienne Nelly Furtado offrira un spectacle extérieur gratuit à Montréal cet été. Tête d'affiche du festival Fierté Montréal, la chanteuse foulera la scène au parc des Faubourgs, le 18 août prochain à 21 h.

 

 

Une foule de 30 000 personnes pourra assister à l'événement musical de 90 minutes qui aura lieu sur un nouveau site, à l'entrée du pont Jacques-Cartier.

L'interprète du succès I'm Like a Bird est une prise de choix pour Éric Pineault. Le président fondateur de Fierté Montréal a rappelé, dans un communiqué, que l'artiste «est très proche des communautés de la diversité sexuelle et de la pluralité des genres».

Le 31 mars, Nelly Furtado a lancé The Ride, son premier album depuis 2013. Elle aura donc tout le loisir de proposer ses nouvelles pièces dans la métropole.

Le festival Fierté Montréal, qui présentera une édition spéciale pancanadienne cet été, se tiendra du 10 au 20 août prochain. Plus de 150 activités y seront offertes.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 3 Avril 2017

 

 

Énigmatique

Julien Sagot
Blue Jane

Difficile de catégoriser Blue Jane, le troisième album solo de Julien Sagot, l’ancien percussionniste de Karkwa.
Sa musique onirique est au service d’une poésie unique, parfois déstabilisante, qui nous entraîne dans un univers éclaté.
Il en résulte un mélange intrigant de bidouillages électroniques, de sonorités plus classiques (guitare, piano, voix) et de paroles surréalistes («Regarde ce crocodile nourri à la guimauve»). Après plusieurs écoutes, on n’est toujours pas certain d’avoir compris, mais on a au moins la conviction d’être tombé sur un auteur-compositeur-interprète entier et original. À écouter pour se faire une tête : Les sentiers de terre, rencontre étonnante entre la voix grave à la Gainsbourg de Sagot et le chant aérien de Frannie Holder (Dear Criminals, Random Recipe).

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Bon Blunt
James Blunt
Afterlove

Auteur d’une des ballades les plus surjouées de tous les temps, James Blunt s’est glissé dans le classeur «Bannis» de moult détracteurs. Mais à force de se faire picosser, le crooner british a choisi de répliquer. En mode confession, il se désole d’emblée qu’on l’ait si souvent «traité de graine» (et non, il ne chante pas seed en anglais). «J’ai fait des trucs moches, mais ça fait mal» ajoute-t-il sur ce Love Me Better aux beats à la Chainsmokers (signés par les gars de OneRepublic). Sur Lose My Number, il s’étonne qu’une fille ait fait exactement ça : «perdre» son numéro. Voyons, bébé, pourquoi tu m’appelles pas? T’as oublié? Non, James, elle a juste pas envie de te parler. Nous, par contre, on va t’écouter le raconter avec plaisir. Car même si ton cinquième est plus fleur bleue que Moon Landing et All the Lost Souls (ça s’peut), il reste, toujours, les bonnes mélodies. Sans oublier ce sens de l’autodérision quand tu lances : «J’m’excuse pour la toune que j’ai écrite en 2005.» Tout est pardonné. You’re beautiful, JB.

 

 

 

 

Répétitif
Angee Wings
Angee Wings

Les premières notes du EP éponyme d’Angee Wings sont prometteuses : elles mettent du soleil dans vos oreilles et vous donnent envie de claquer des doigts, voire de vous lever et de danser. Difficile de rester indifférent à ses six courtes chansons colorées, rafraîchissantes et légères. Ce premier opus sonne exactement comme ce qu’on attend d’un album qui sort au printemps. Il sent le renouveau et les jours plus chauds. Cependant, les paroles de l’auteure-compositrice-interprète sont répétitives. Sur la chanson Merci, elle dit près d’une dizaine de fois le mot «merci» (on les a comptées). Même constat sur la chanson Une autre journée, ou elle répète le titre de la chanson au moins 10 fois. Si elle variait un peu son lexique, ce serait un coup de cœur assuré et on aurait envie de cliquer sur «rejouer».

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Album CD

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